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Poétiques

actualités du poétique

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Moi

Professeur émérite de l'Université, Directeur de la Biennale Internationale des Poètes en Val-de-Marne, auteur si l'on veut, créateur de logiciels de génération automatique, mari (un peu), père (par hasard), grand-père (sept fois)... Rien de tout cela n'est très captivant pour un éventuel lecteur.

Si quelque chose vous intéresse c'est plutôt à chercher dans les pages de ce blog.

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Le peuple manque | 04 avril 2007

"Le peuple manque" est une réalisation de Gregory Chatonsky avec un générateur de fiction de Jean-Pierre Balpe: à partir d'une "vie" générée automatiquement et de la définition de tags marquant cette vie, le programme va chercher des images dans Flickr qui sont alors une des illustrations possibles de la vie qui s'écrit sous les yeux du lecteur.

Dans le flux incessant d'Internet, "le peuple manque" ajoute indéfiniment son propre flux de vies.

Publié par balpe à 12:37:06 dans Écritures numériques | Commentaires (0) |

Une parution récente | 06 août 2006


Publié par balpe à 11:35:11 dans Écritures numériques | Commentaires (0) |

Bibliothèque de France | 17 novembre 2005

Contrées de la poésie numérique.
Journée de présentations et débats.

14-18 heures: Jean Clément (modérateur), Isabelle Giannattassio, Jacques Donguy, Philippe Bootz et la revue Alire (groupe Transitoires Observables) avec Jean-Pierre Balpe, Alexandre gherban, Patrice Burgaud, Claire Leroux.

Publié par balpe à 19:29:28 dans Écritures numériques | Commentaires (0) |

HyperFiction La disparition du Général Proust | 08 octobre 2005



Ayant décidé de tenter de réaliser une œuvre fictionnelle pour Internet, j'ai choisi les blogs comme support. La Disparition du Général Proust a débuté en juillet 2005 par la publication durant 36 jours de Lettre-Néant dans les pages du quotidien Libération. Lettre-Néant n'est conçue que comme la partie "visible" d'un iceberg de textes se répartissant sur un nombre indéterminés de blogs différents. Pour l'instant (décembre 2005) : Général Proust, HyperFiction, Hyperfictions, Jean-Pierre Balpe,Ganançay, Le sens de la vie, Marc Hodges, Nathalie Riches et Romans, Les poèmes de Jean-Pierre Balpe, Le carnet d'Oriane, L'album photos de JPB, Les poèmes de Marc Hodges à Gilberte.

D'autres blogs devraient s'y adjoindre par la suite.

Une HyperFiction n'est donc pas un hypertexte, mais un espace réparti de blocs de fiction dynamiques, c'est-à-dire en perpétuel changement essayant d'exploiter toutes les possibilités des blogs (écritures fragmentées, linéarité contrariée, bibliothèque de liens, calendrier, commentaires, etc.) ainsi que celles de divers outils Internet (moteurs de recherche notamment) pour contraindre à une lecture explosée de la fiction, créer une confusion permanente entre le réel et la fiction, s'adresser à des lecteurs qui, sans cela, ne seraient jamais entrés en contact avec elle (amenés par hasard par les moteurs de recherche par exemple). Il s'agit donc de bien plus qu'un hypertexte qui, dans son principe, n'est en fait rien d'autre qu'une linéarité complexifiée.

Publié par balpe à 12:37:06 dans Écritures numériques | Commentaires (0) |

Un texte automatique | 15 juillet 2005


S'asseoit dans sa salle de séjour devant sa télévision au son baissé, ne dit rien... Revenir dans la pièce principale de sa maison, souffrir d'un manque, se promener dans la pièce, avoir mal à gauche, attendre... Tu ne penses pas, tu regardes, tu enregistres. Se lever sans but défini, se lever tout simplement sans le vouloir, jouer avec un fusil à lunettes jouer, avec un fusil à lunettes, imaginer derrière les murs une mer de cocotiers, monter dans sa voiture pour aller draguer au bois de Boulogne, appeler le 0142171793, faire des recherches sur la révolution, aller jusqu'à un radiateur... Nous prenons garde à ce que le côté obscur des événements ne nous submerge pas. C'est vraiment sûr ? Peut-être ! Comment faire échapper le goût de la réalité au réalisme ? Ne compte pas une distance dans l'espace : celle à qui j'écris n'est pas une jeune fille. Peine d'un oedipe mal soigné, j'aurais aimé rendre à chacun ce qui est à chacun. C'est en méditant sur la page que certains y parviennent. Retirer ton texte. Je ne cherche pas à m'engager, mais à me dégager. Imaginaire : une lettre dans une langue humaine... L'écriture est un désespoir. Lettre retranchée du zéro. Se souvenir de la voix. Une lettre à propos imprévu. On pourrait imaginer une lettre ! C'en est fini. Réfléchir vite n'est pas réfléchir. Juste aligner son écriture sur la vie. Il y a longtemps que je m'en torche, il ne faut pas donner une couleur vert dollar aux phrases, un début est autre chose qu'une origine. Certitude sensible, désespoir de la modernité, conditions de jugement du goût, nécessité immanente, déception du sublime, aptitude à juger, philosophie de l'art, tradition aristotélicienne, réalité mutilante et mutilée, loi du moindre effort, réconciliation de l'esprit et de la nature, raison. Littérature tournant politique de l'esthétique. Imitation de la nature. Indifférence à la perfection devant la beauté. Liberté de la volonté, pulsions inconscientes, sentiment du sublime : la mort noire mène son troupeau de danseurs colorés.

Publié par balpe à 16:09:11 dans Écritures numériques | Commentaires (1) |

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