• La Disparition du Général Proust est une HyperFiction en ce sens qu'elle se constitue sur le plan rhétorique en un récit de récits en expansion perpétuelle, mais aussi de documents de diverses natures, notamment des photographies et des extraits musicaux; sur le plan technique elle se répartit sur un ensemble de blogs divers dont chacun présente une caractéristique particulière:


    Au 1 janvier 2013, cet ensemble, créé en 2004, composé le 10 février 2013, de quarante et un blogs, est en expansion permanente. Conçu comme dynamique, il est soumis à des changements constants qui font qu'aucun lecteur ne peut être assuré d'avoir lu une quelconque version définitive qui, par nature, n'existe pas. Certains de ces blogs, dont j'ai perdu les clefs d'accès, restent figés; d'autres évoluent sans cesse. Enfin l'hyperfiction est aussi une autofiction, autrement dit une autobiographie fictionnelle où la réalité se mélange et se confond parfois avec la fiction. Cet ensemble constitue un jeu de renvois, de reprises en miroir, de variations définissant une approche inédite de l'écrit littéraire. À cette même date, il y a eu plus de 1.800.000 visiteurs pour plus de 5.000.000 de pages vues, chiffres qui, comme chacun sait, ne signifient pas grand chose.


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  • Lettre-Neant (HyperFiction ), publiee dans Liberation du 18 juillet au 28 aout 2005, n'est que la partie visible d'un iceberg d'hyperFictions dont l'ensemble s'intitule La disparition du General Proust.

    En effet, ce blog est lie a d'autres blogs. Pour l'instant : General Proust, Marc Hodges, Nathalie Riches, Romans, Le sens de la vie, HyperFictions, Jean-Pierre Balpe, FICTION (fictions), Fictions d'Issy, TRAJECTOIRES, etc

    Cet ensemble de blogs abordant chacun des fictions diverses avec des personnages et des faits recurrents ou non, constitue l'ensemble d'une HyperFiction et propose donc un parcours hasardeux dans un ensemble fictionnel. Cet espace romanesque est en expansion continue puisque chaque jour y apparaissent, ici ou la , des pages. D'autres blogs encore devront se joindre a ce premier noyau pour constituer un vaste univers fictionnel utopiques mais en croissance constante d'autant que les textes, les images, produits a un moment donne peuvent, a tout moment, changer en fonction des mouvements d'un ensemble qui ne doit se stabiliser qu'avec la mort de leur auteur, du moins si les lecteurs cessent alors de publier des prolongements ou des commentaires.

    Il s'agit ici d'imaginer un univers fictionnel semblable a celui d'Internet ou, la difference fiction-vie devient incertaine les moteurs de recherche, par exemple, ne la faisant jamais.

    Les voies d'acces y sont multiples: par les URL bien entendu, mais aussi par les moteurs de recherche ou par les liens qui sont dans les blogs de l'ensemble ou qui pourront avoir ete mis dans les lieux virtuels les plus divers.


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  • Lettre-Néant est une hyperFiction réalisée pour le journal Libération qui l'a publiée dans ses pages du 18 juillet au 27 août 2005 ainsi que dans un blog créé à cet effet par Libération numérique (Libération ). Le principe en est le suivant : au centre un récit de 36 pages de 1500 signes. Le récit est constitué d'événements relevés au jour le jour dans le quotidien, de citations prélevées dans ses pages, de commentaires ou de suggestions de lecteurs. Il se déroule simultanément sur plusieurs espaces Internet qui se complètent et s'enrichissent : le blog de Libération (intitulé Hyperfiction : HyperFiction lecture ), un autre blog intitulé Romans (Romans ), un troisième intitulé Nathalie Riches (Nathalie Riches lecture ) et un quatrième intitulé Marc Hodges (Marc Hodges lecture ). Chacun d'eux renvoie aux autres dans une intrication de récits, ils renvoient également aux extérieurs de la fiction qui en constituent pourtant la trame, notamment par un emprunt constant à l'actualité parue dans le quotidien ainsi que par l'emprunt de nombreuses phrases des articles relatant cette actualité.

    La fin du récit est écrite par ses lecteurs.

    (Pour de plus amples informations, cf. L'article Fonctionnements de l'HyperFiction dans ce blog.)

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  • Du 11 avril au 19 juillet 2001, les internautes qui se sont inscrits, après avoir décidé du titre « Rien n'est sans dire » ont reçu chaque jour dans leur boîte aux lettres une page de ce roman inédit obéissant à un certain nombre de règles publiques et secrètes. Ayant la possibilité de répondre à l'auteur du roman, leurs mails se sont retrouvés insérés dans l'intrigue. Chacun d'entre eux, cependant, ignorait qu'il recevait une version personnelle du texte : ainsi il y a dix puissance trente versions de ce roman. L'ensemble est actuellement téléchargeable sur le site du CIREN.

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