Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Poétiques

actualités du poétique

Compteur

Depuis le 06-06-2005 :
195886 visiteurs
Depuis le début du mois :
7131 visiteurs
Billets :
45 billets

Moi

Professeur émérite de l'Université, Directeur de la Biennale Internationale des Poètes en Val-de-Marne, auteur si l'on veut, créateur de logiciels de génération automatique, mari (un peu), père (par hasard), grand-père (sept fois)... Rien de tout cela n'est très captivant pour un éventuel lecteur.

Si quelque chose vous intéresse c'est plutôt à chercher dans les pages de ce blog.

Album

Rechercher

Un herbier numérique | 27 mars 2009

Utilisé par Miguel Chevalier pour son Herbier numérique (image ci-dessus), un de mes derniers générateurs produit des descriptions de plantes fictives. Il écrit des textes comme le suivant :

Qui ne connaît pas la Bugrane rampante (ou Linaria alba) une plante prolifique, en touffes, diaphanes, écartées, aux multiples usages et si souvent décrites. La fleur de la Bugrane s'épanouit sous les soleils obliques. Les fleurs de la Bugrane rampante apparaissent en septembre, répétées importantes; leurs couleurs vont du blanc au violâtre en passant par le bleu. Sa tige se divise en de nombreuses petites branches portant chacune une grosse fleur écartelée. L'huile de graine de Bugrane ajoutée à la poudre de Renoncule sert à multiplier les passions. Juillet: nombreux fruits noirs pareils à des arbouses petites. Les racines de la Bugrane rampante sont fasciculées, profondes et puissantes. Plante parfaite des arméniens, la Bugrane rampante. Habitat, habitudes: le sud du Maroc (là où le soleil prend sur lui) ou régions du nord de la Californie là où l'heure est triste). Cette plante était autrefois appelée par les allemands "Arsenic rare". Elle purge la leucotrichie par le bas. Il y a un message dans l'être de la Bugrane rampante, c'est : essaie de fuir les histoires compliquées. "quand au mois d'août mûrissent les fruits de la Bugrane rampante, tout s'achemine vers l'évanescence" écrit la romancière Albie Saperstien dans son livre "on ne devrait pas tant penser à ce qu'on fait qu'à ce qu'on est". La première description de la Bugrane rampante se trouve dans l'herbier de David Alfaro Siquieros daté de 1223.

A partir de ce générateur de plantes sont publiés en 2009 deux livres: Herbarius, textes automatiques avec des illustrations de Miguel Chevalier et L'herbier, dans la collection Le Promeneur (Gallimard), une courte fiction destinée à accompagner l'exposition des travaux de Miguel Chevalier au Musée de la chasse à Paris, en octobre 2009.


Publié par balpe à 14:01:57 dans Compte-rendus | Commentaires (4) |

1|